Parlons Argot…

La reprise ! La reprise !

Nombreux sont ceux qui sont effrayés par ce mot : la reprise. Et je les comprends. Je vois pourtant la vie professionnelle d’un autre point de vue, de celui de Confucius qui dit : « choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie. »

J’ai repris les cours auprès de l’Institut Français d’Azerbaïdjan et grâce à ce cadeau de Noël, un nouvel élément s’invite aux cours : Parlons Argot…

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Lorsqu’on apprend une langue vivante, on souhaite apprendre le plus vite possible les mots les plus courants mais aussi la langue populaire et les mots qui passent souvent dans les films et les chansons ; la langue que parlent beaucoup de jeunes. Cela fait rêver les apprenants qui sont souvent parfaitement anglophones et qui souhaitent trouver l’équivalent des expressions familières en anglais. 

Pendant les premières minutes qui ouvrent la séance pédagogique, mes étudiants découvrent 4 mots appartenant au lexique français-argot, et une fois la session terminée, ils auront enrichi leur réservoir de vocabulaire avec des mots qu’on ne trouve pas forcement dans les manuels de FLE.

Je tiens à remercier Soraya Tager pour ce beau cadeau. 

Bonne reprise à vous tous !

 

 

 

Une visite, longtemps attendue !

Lorsqu’on est de passage en France, on fait en sorte de voir non seulement les amis et les gens qu’on aime, mais aussi ceux qu’on connaît virtuellement depuis des mois et avec qui l’on échange souvent des e-mails.

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J’ai enfin visité les bureaux de Campus France qui met en place mon stage FLE en Azerbaïdjan et j’ai enfin connu les gens qui n’ont cessé de m’aider tout au long de mon stage. Cette visite est, pour moi, très précieuse et je suis ravi d’être passé.

Je vous présente, tout d’abord, Monsieur Adrien Chalançon, Responsable du Service Programmes d’Excellence au sein de la Direction des Relations Extérieures et Institutionnelles. Suite à son chaleureux accueil, il m’a fait faire un tour afin de me présenter son équipe qui répond aux besoins des étudiants inscrits aux programmes que propose Campus France, dont le programme FLE.

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Nous avons ensuite visité le service numérique et de communication suivi d’une visite productive auprès du service d’appui aux espaces Campus France à l’étranger. L’échange que nous avons eu, autour des prestations que Campus France met à disposition des étudiants souhaitant poursuivre leurs études en France, fut très intéressant. Cela met en avant l’importance de l’enseignement du FLE à l’étranger puisque c’est par cette première étape que passe une personne intéressée par la langue française, avant d’atteindre le niveau lui permettant de poursuivre ses études en France ; un objectif que partagent beaucoup de mes étudiants en Azerbaïdjan et en Jordanie.

J’ai même appris que, grâce aux témoignages que présente ce blog, plusieurs étudiants se sont renseignés sur le programme FLE, ce qui me motive à aller encore plus loin et encourager les étudiants ayant une passion pour le FLE à partir enseigner le français à l’étranger.

Si vous vous passionnez pour le FLE et si la mobilité fait partie intégrante de vos objectifs, sachez que vous êtes à deux doigts de réaliser votre rêve et de vivre une aventure extraordinaire. Pour en savoir plus, visitez la page du programme en cliquant sur le lien suivant Le programme FLE.

2017-11-30Merci encore à Adrien et à Campus France.

Vive les vacances !

Cela fait deux semaines que je suis en vacances en France ! Hourra !

Bien que ce soit une période relativement courte, les cours de français ainsi que mes étudiants me manquent énormément…

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Non seulement ces moments agréables en salle de cours, pleins de joie et de rire, passent incroyablement vite, mais aussi ils renforcent le lien de la belle amitié qui naît entre nous et qui ne cesse de grandir, malgré les chemins que prend chacun de nous et qui peuvent nous éloigner les uns des autres…

Puisque j’évoque l’amitié, je voudrais vous présenter ma belle amie Yara, une jeune demoiselle de 23 ans à qui j’ai donné des cours de français à Amman pendant un an et demi. Elle est actuellement à Paris où elle travaille en tant qu’assistante de langue arabe alors qu’elle vient de terminer ses études en pharmacie ! Son parcours me rappelle le mien, et ce n’est qu’un nouveau départ vers un avenir meilleur.

Encore une personne amoureuse de la France et de la langue française…

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Etant à Paris, cette belle ville pour laquelle mon amour ne vieillit jamais, je ne manque pas de trouver des panneaux ainsi que des affiches collées dans le métro et dans la rue qui me font penser à mes étudiants. Une petite promenade permet de réviser ce qu’on apprend en classe et j’ai le réflexe de prendre des photos révélant les endroits de la ville, les pronoms relatifs et le passé-composé et de les leur envoyer. 

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Dans quelques jours, je visiterai les bureaux de Campus France, l’opérateur chargé de la mise en œuvre de la politique d’attractivité de la France sous la tutelle conjointe du MEAE et du ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. J’aurai enfin le plaisir de rencontrer l’équipe qui gère le programme qui m’a offert l’opportunité de séjourner en Azerbaïdjan pour enseigner le FLE, et pour ceux qui s’y intéressent davantage, cliquez sur le lien suivant pour en savoir plus : Le programme FLE.

Vive le FLE, vive les vacances !

 

La session a filé !

Est-ce déjà la fin de 2017 ?

Les changements que la vie m’a offerts ont joliment paré ces trois derniers mois et ont fait que le temps file sans même s’en rendre compte.

Avec mes étudiants, j’ai partagé ma passion éternelle pour le français pendant 2 mois et demi : nous avons vécu 140 heures d’enseignement et de joie, 8400 minutes de thèmes variés et 504000 secondes de français. Nous chantions de temps en temps ! Si vous ne me croyez pas, cliquez ici et répétez le refrain !

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Au fil de cette session, j’ai trouvé un nombre important de mots russes qui se disent en français, ce qui a rendu la compréhension davantage facile. En voici donc quelques exemples :

  • Cauchemar : кошмар
  • Mine :  мина
  • Magasin : магазин  (suite aux soldes)
  • Angine : Ангина (un grand merci à tous ceux qui sont tombés malade pendant cette session)
  • Béton : Бетон
  • Déjà-vu : Дежавю (lorsque nous avons étudié le participe passé du verbe : voir)
  • Corridor : Коридор

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L’un des mots que j’aime le plus demeure (Lazim) : l’équivalent du verbe intransitif (il faut) en azéri. Pour décrire la joie qui m’a habité le moment où je l’ai entendu pour la première fois, il me faudrait des heures, et ce, parce qu’en arabe dialectal, nous disons (Lazim) pour exprimer l’obligation. Ce mot commun entre l’arabe et l’azéri marque sans aucun doute mon stage en Azerbaïdjan.

« Le temps, plus rapide qu’un fleuve, entraîne avec lui rires et plaisirs. » (Proverbe perse)

Joyeux Noël et bonne année à vous tous !

 

 

L’invité timide…

Aujourd’hui marque mon troisième mois en Azerbaïdjan où j’effectue mon stage FLE au sein de plusieurs établissements dont l’Institut Français d’Azerbaïdjan et l’université ADA.

Quitter sa zone de confort n’est pas aussi simple que l’on souhaite le croire ; il a fallu que je trouve un nouveau coiffeur, un nouveau dentiste, et la liste ne semble pas timide !

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Sans avoir honte de le dire, j’ai fait un progrès peu important en russe pendant ces deux derniers mois ; d’une part, la langue est très particulière, et d’autre part, je ne fais pas assez d’effort, alors que je sais bien qu’afin de maîtriser une langue, il faut s’y mettre ! Je crois, toutefois, que mon niveau en russe me permet d’exprimer ce dont j’ai besoin, comme un débutant. Or, cet état qui oscille entre la volonté d’apprendre et la paresse absolue a un effet positif ; je ressens avec mes étudiants qui souhaitent améliorer leur français sans vraiment s’investir !

Ce qui me manque le plus, c’est le soleil. Dès qu’un rayon de soleil pénètre la fenêtre de mon salon, je me retrouve collé à la vitre tel un lézard assoiffé de chaleur. J’ai dû faire connaissance avec Weather.com qui est devenu mon meilleur ami ; il prédit les visites intermittentes de l’invité timide.

Selon Charles Trenet : le soleil a rendez-vous avec la lune, mais la lune n’est pas là et le soleil l’attend !

Selon ce que je vis : Zuhair a rendez-vous avec le soleil, mais le soleil n’est pas là et Zuhair l’attend…

 

Adieu Beijing ! Bonjour Bakou !

L’histoire derrière ce stage remonte au 14 mai 2017, et ce billet vous emmène au jour où la vie s’apprêtait à m’offrir l’opportunité qu’elle gardait pour moi. Venez donc voir ce que j’ai reçu comme cadeau.

« Ma vie m’offre une série d’opportunités pour activer mon talent et dépasser » (Christine Lewiki)

Le 14 mai – 22h30 – Amman

Je suis retourné chez moi après une longue journée d’enseignement. En bon millénaire, je me suis connecté sur Facebook et me suis rendu sur Moodle, la plate-form numérique de l’université d’Artois où je suis inscrit pour mon master afin de consulter mon compte personnel.

Une annonce intitulée (Stage FLE MEAE), mise en ligne plusieurs jours auparavant, a attiré mon attention et j’ai cliqué sur le lien pour atterrir sur le site Campus France. Sauf que, malgré mon enthousiasme, il s’est avéré que la date limite d’enregistrement était… le lendemain ! Que faire ?

« Il n’est jamais trop tard pour devenir ce que nous aurions pu être » (Edgar Cayce)

Je suis de nature très organisé. Je prévois, j’anticipe, je planifie, je m’applique ; ma vie réside dans un fichier Excel. Autrement dit, l’improvisation n’est pas une chose à laquelle je suis habitué. Vu l’heure tardive et le travail nécessaire pour préparer un dossier, une victoire était donc impossible et j’ai vite laissé tomber.

… si ce n’était pas pour un ami Libanais, aventurier comme ils sont, qui m’avait cassé les oreilles à m’encourager à faire le saut ! De là où je m’endormais presque, j’ai vite été pris d’une fièvre d’aventure ! J’ai donc pris mon courage à deux mains et me suis attaqué au dossier que j’ai terminé, crevé mais fier, vers 4h30 du matin. Il me restait encore deux tâches : télécharger mon dossier en ligne (qui semblait échouer à chaque essai !) et en expédier une copie par courrier au plus tôt. Allais-je réussir, tout juste ?

Evidemment, on m’annonce quelques jours plus tard que mon profil ne correspondait pas aux missions que j’avais choisies. Par conséquent, j’ai dû renouveler ma demande et renvoyer le dossier. Alors que je voulais abandonner une fois de plus, le même qui m’avait encouragé à postuler se trouvait en France et m’a proposé de poster le dossier sur place. Enfin Beijing !

A en croire Stromae, quand y’en a plus, ben y’en a encore !

Hélas, au bout de quelques semaines, le personnel du Campus France a pris contact avec moi pour m’informer que les postes pour lesquels j’avais optés n’étaient plus disponibles (Adieu Beijing !) mais que Bakou était au menu. L’Azerbaïdjan ? Jamais je n’aurai imaginé et l’intrigue était certes au rendez-vous.

Quelques semaines plus tard, j’ai passé un entretien sur Skype avec le responsable du stage puis avec le responsable du programme FLE chez Campus France, Monsieur Chalançon, afin de me féliciter et m’expliquer les démarches à suivre. Je ne pouvais guère cacher la joie qui m’habitait. J’étais très heureux d’avoir pu surmonter tous les obstacles qui ne m’ont pas empêché d’avancer !

Le temps que les démarches administratives aient lieu et sans vraiment le croire, j’ai atterri à Bakou, le 4 octobre 2017 et l’aperçu de l’annonce sur Moodle me semble loin, très loin !  Combien de fois voulais-je abandonner, et combien de fois la vie a trouvé moyen de me faire persévérer, pas à pas et malgré mes doutes !

Si vous êtes passionné(e)s par la découverte et le voyage, et si le FLE vous intéresse, ne tardez pas à vous renseigner davantage sur les démarches à suivre ! Visitez la page du programme FLE en cliquant sur le lien suivant : Le Programme FLE

Et vous, quels défis avez-vous surmontés pour vos rêves ?

Il est arrivé !

Et pourquoi pas un bon verre de vin ? Ou presque !

C’est le moment où les Français ouvrent les bouteilles de vin qu’ils viennent tout juste de recevoir pour trinquer le « Beaujolais Nouveau ».

Nombreux sont les sites web qui expliquent en détail l’origine de cette occasion, célébrée partout en France ; je ne vais donc pas vous embêter. Ce que je peux dire, tout simplement, c’est que le vin que l’on déguste est censé être consommé très vite après sa production ; assez intéressant à mon goût ! Les plateaux de fromage et de saucisson passaient autour des invités l’un après l’autre ; une ambiance typiquement française.

Ce fut agréable de rencontrer la communauté française résidante à Bakou.

A votre santé !

Exercise FLE

Dans le cadre de mon Master 2 en Français Langue Étrangère (FLE), il a fallu concevoir un cours autour du thème : l’Enseignement Assisté par Ordinateur (EAO) dont le fonctionnement se base sur le modèle béhavioriste : stimulus-réponse-évaluation.

Cette présentation dont les activités vous amuseront est conçue pour un public débutant de niveau A1 et a pour objectif de fournir aux étudiants le vocabulaire de base nécessaire pour raconter brièvement leurs vacances.

A mon avis, enseigner, c’est comme jouer avec la pâte à modeler. Il prend des formes différentes et s’adapte aux envies et besoins de celui qui la forge.

Découvrez ce diaporama et testez vos aptitudes en cliquant sur le lien suivant : En vacances…

Bonnes vacances !

 

Embarquez plus vite…

J’ai eu des étudiants de niveaux assez variés – de A1 à B2 – et d’origines différentes : des arabophones, des anglophones, des hispanophones, des russophones, etc. Afin de faciliter l’apprentissage et de motiver mes étudiants, il a fallu que je trouve des points communs entre les deux langues : la leur et la langue française, pour rendre la dernière davantage accessible, que ce soit la grammaire, la morphologie des mots, etc.

Néanmoins, j’insiste sur le fait que ces « Astuces » ne sont ni des règles que l’on trouve dans un livre de grammaire, ni des remarques normatives. Ce sont bien des points que j’ai pu observer et sur lesquels l’étudiant peut s’appuyer. Le résultat : un étudiant apte à communiquer, qui aime la langue, bien qu’elle soit difficile de réputation, et plus important encore, un étudiant prêt à prendre des risques sans laisser la peur le contrôler, lui permettant de parler et faire des phrases aisément. En voici donc quelques exemples :

1. Enrichir votre réservoir d’adjectifs (anglais – français) : en anglais, la plupart des adjectifs qui se terminent en « ic » deviennent « ique » tout en gardant la même forme du mot. Aussi, ceux qui se terminent en « ous » peuvent quelques fois se terminer en « eux ».

Fantastic – Fantastique

Romantic – Romantique

Scientific – Scientifique

Fabulous – Fabuleux

Delicious – Délicieux

Serious – Sérieux

Pretentious – Prétentieux

2. Jouer sur l’intonation : en anglais, la tendance dans l’intonation est à mettre l’accent sur le début du mot, alors qu’en français l’on met plutôt l’accent sur la fin du mot. Cette remarque facilite l’acquisition d’une bonne prononciation.

TRANsport – transPORT

PAtience – patiENCE

PORTable – portABLE

TABlet – tabLETTE

3. Les expressions : il est utile de rapprocher les langues en trouvant des similarités entre elles, leurs expressions, etc. (aspect culturel de l’enseignement)

En français, on dit : mettre les points sur les « i »

En arabe, on dit : mettre les points sur les lettres

Ou encore

En français, on dit : Il pleut des cordes 

En anglais, on dit : Il pleut des chats et des chiens

4. Franciser le son des mots : La langue française étant une langue nasale, il suffit de jouer avec le son que le mot donne et cela en ignorant les dernières lettres, ce qui donne un son français au mot en question.

Reason – Raison

Frank – Franc

Port – Port

Chocolate – Chocolat

Infant – Enfant

Des exemples, vous en avez davantage ?

A mon avis, je crois qu’il est indispensable que le professeur ait une connaissance des deux langues pour tendre la main à l’étudiant et le motiver mais aussi pour briser la barrière qui l’empêche d’avancer. Ces astuces montrent que le professeur ayant une connaissance dans les deux langues, celle que l’on apprend et celle que l’on parle, se facilite la tâche. De même, j’ai remarqué que le processus de reconnaissance accroît le plaisir d’apprentissage auprès des étudiants.

Or, y a-t-il des limites ?  Ces « astuces » posent-elles un problème ? Peuvent-elles mener vers des erreurs et des fautes linguistiques ?

A suivre…

Enseigner, c’est animer…

Certains apprenants ont naturellement plus de courage que d’autres à s’exprimer face au groupe, ce qui pourrait éventuellement créer des inégalités dans la distribution du temps de parole.

Dans un groupe, on trouve le courageux et le timide, l’extroverti et l’introverti. Ici apparaît donc un aspect psychologique lié à l’enseignement : un professeur doit non seulement gérer la séance pédagogique, mais aussi avoir le sens du contact et la capacité à gérer un groupe d’étudiants. C’est-à-dire, il est essentiel que le professeur puisse s’adapter au groupe et qu’il sache quand laisser l’étudiant parler et quand l’arrêter.

De même, il faudrait que le professeur ne cesse d’inciter les plus calmes à parler en préparant des interventions sous forme de « table ronde » pour assurer que tous les étudiants y participent. J’ai remarqué aussi qu’il est préférable de ne pas commencer une interaction à l’oral par les plus timides ; cela leur donne le temps de réfléchir et de structurer leur parole, le professeur peut donc gérer le dialogue en disant « je reviens vers vous, préparez votre réponse ».

Cela ressemble vraiment au travail d’animateur, et l’enseignement, à mon avis, c’est de l’animation.